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Photo RMN - © René-Gabriel Ojéda


Lieu de conservation

Paris, musée d'Orsay

© Musée du Louvre - Marie-Alice Loiseau

http://www.musee-orsay.fr/fr/accueil.html

Expositions

Londres, Gooden's Gallery, 1896.

Esthètes et magiciens, Paris, Musée Galliera, décembre - Janvier 1971, n°16.

Debussy e il Simbolismo, Rome, Academie de France, Villa Medicis, Avril - juin 1884, n°16.

Cappriccio, Musique et art au XXe siècle, Convergences, rencontres et affinités, Brurxelles, Palais des Beaux-Arts, 22 février - 6 avril 1986, n°17.

Edward Burne-Jones (1833-1898), Peintre de l'imaginaire, New York, The Metropolitan Museum of Art, 1 juin -6 septembre 1998, The Birmingham Museum and Art Gallery, 17 octobre 1998 - 17 janvier 1999, Paris, Musée d'Orsay, 1 mars - 6 juin 1999.

Rêve et réalité, collection du Musée d'Orsay, Kobe, 19 juin - 29 août 1999, Tokyo, 14 septembre - 12 décembre 1999, n°16

BURNE-JONES, Sir Edward

Birmingham, 1833 - Fulham, Londres, 1898

La Fille du roi (Princess Sabra) The king's daughter also known as Princess Sabra

1865-66

Huile sur toile

H. : 1, 05 m.; L. : 0, 61 m.

Signé et daté en bas à gauche : E.B.J. 1865-6

Paris, musée d'Orsay

R.F. 1977-442

Peinture

Don Edmund Davis au musée du Luxembourg, 1915 Jeu de paume, 1921 Musée National d'Art Moderne, 1946 Louvre, 1973 Orsay, 1983

19e siècle


Commentaires

Première composition d'un ensemble décoratif composé de sept tableaux consacrés à l'Histoire de Saint Georges et du Dragon (Jacques de Voragine, La Légende Dorée- Saint Georges) ce tableau, fut commandé à Burne-Jones, par l'aquarelliste Miles Birket Foster pour la salle à manger de sa maison"The Hill", à Witley, Surrey. La légende représentée, empreinte d'un idéal chevaleresque qui met en scène celui qui deviendra le patron de l'Angleterre, était un sujet de prédilection des Préraphaélites anglais autour de Rossetti et William Morris, groupe d'artistes auxquels se joignit Burne-Jones. Ce tableau ne présente pas encore le style énigmatique au symbolisme élégant que l'on retrouve dans ses oeuvres plus tardives, mais le personnage, aux proportions toutes en longueur, peint ici dans un style médieval avec un arrière plan floral représente bien l'esthétique particulière de cet artiste. Les autres panneaux, complétés par Charles Fairfax Murray, sont dispersés, notamment au musée de Bristol et de Sydney.


Bibliographie

Léonce Bénédite, Le Musée du Luxembourg, Musée Annexe du Jeu de Paume, peintures des écoles étrangères, Paris, 1924, p.31, n°196

André Dezarrois, "Au jeu de Paumre des Tuileries, le Musée des écoles étrangères, Revue de l'art ancien et moderne, 1926, t. XLIX, p. 164.

A. Brejon de Lavergnee et D. Thiebault (dirs), Catalogue Sommaire Illustré des Peintures du Musée du Louvre. T. II: Italie, Espagne, Allemagne, Grande-Bretagne et divers. Paris, 1981, p.80.

Guy Cogeval et François Lesure, cat. exp., Debussy e il Simbolismo, Rome, Academie de France, Villa Medicis, Avril - juin 1884, p.61-62.

Isabelle Compin, Geneviève Lacambre, Anne Roquebert, Catalogue sommaire illustré des peintures du Musée d'Orsay, Paris, éd. de la RMN, 1990, p.75.

Olivier Meslay, " La collection de Sir Edmund Davis ", 48/14, La revue du Musée d'Orsay, n° 8, printemps 1999, p. 40-49

Cat. exp. Rêve et réalité, collection du Musée d'Orsay, Kobe, 19 juin - 29 août 1999, Tokyo, 14 septembre - 12 décembre 1999, n°17.