Paris, musée d'Orsay
© Musée du Louvre - Marie-Alice Loiseau
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Summer exhibition, Londres, Grosvernor Gallery, 1883, n°67.
Royal Jubilee exhibition, Manchester, 1887, n°197.
The New Gallery, Londres, 1892-1893, n°30.
International exhibition, British Fine Arts section, Bruxelles, 1897, n°30.
Exhibition of the works of Sir Edward Burne-Jones, Londres, The new Gallery, 1898-1899, n°95.
Cinq années d'enrichissement du patrimoine national 1975-1980, Paris, Galeries Nationales du Grand Palais, 15 octobre 1980 - 2 mars 1981, n°198.
The preraphaelites, Londres, tate Gallery, 7 mars - 24 mai 1984, n°155.
Edward Burne-Jones (1833-1898), Peintre de l'imaginaire, New York, The Metropolitan Museum of Art, 1 juin -6 septembre 1998, The Birmingham Museum and Art Gallery, 17 octobre 1998 - 17 janvier 1999, Paris, Musée d'Orsay, 1 mars - 6 juin 1999.
Symbolism in Danish and European painting 1870-1910 Copenhague, Statens Museum for Kunst, 29 septembre 2000 - 14 janvier 2001.
BURNE-JONES, Sir Edward
Birmingham, 1833 - Fulham, Londres, 1898
La Roue de la Fortune, 1875-83
The wheel of Fortune, 1875-83
Huile sur toile
H. : 2, 00 m. ; L. : 1, 00 m.
Signé et daté en bas à gauche : E.B.J. MDCCCLXXXIII
Paris, musée d'Orsay
R.F.1980-3
Peinture
Coll. Arthur J. Balfour, 1883-1930
Coll. Gerard William Balfour, son frère, 1930-1932
Coll. Noailles, à partir de 1932, puis acquis par le musée en 1980
19e siècle
En 1870, Burne-Jones avait fait le projet d'un polyptyque sur l'histoire de Troie et l'un des quatre petits panneaux décoratifs scandant la prédelle représentait la Roue de la Fortune. Après un voyage en Italie en 1871 où il eut l'occasion d'étudier les oeuvres de Michel-Ange à Florence et à Rome, il laisse le polyptyque inachevé mais développe dans plusieurs compositions successives le thème de la Roue de la Fortune. Celle-ci, fortement empreinte du souvenir des maîtres de la Renaissance, est une des oeuvres favorites de l'artiste, chercheur nostalgique et inlassable de la beauté idéale. Exécutée entre 1877 et 1883, elle entra immédiatement dans la collection d'Arthur Balfour qui avait également commandé à Burne-Jones la célèbre suite de l'Histoire de Persée. Le sujet ici représenté, peut-être repris de Ruskin est l'irrésistible mouvement de montée et de chute auquel tous les hommes, quel que soit leur rang sont soumis: aussi sur la roue apparaissent, en bas, un poète, au centre, un roi, en haut, un esclave.
Source: dossier d'oeuvre
Il existe quatre autres versions de cette composition dont la première pensée est un des panneaux de prédelle pour le projet du "Triptyque de Troie" de 1870
Robert de la Sizeranne, La peinture anglaise contemporaine 1844-1894, Paris, 1894, 1922, p. 188, 1991, 225, 260.
Léonce Bénédite, Deux idéalistes, Gustave Moreau et Burne-Jones, Paris, 1899, p. 54.
Léonce Bénédite, Notre art, nos maîtres, Puvis de Chavannes, Gustave Moreau et Burne-Jones, Paris, 1899, p. 54.
Gabriel Mourey, Dante Gabriel Rossetti et les Préraphaélites anglais, Paris, coll. Les grands artstes, s. d., p. 99.
Julia Cartwright, "Burne Jones", Gazette des Beaux-Arts, 1 septembre 1900, p. 241.
Fortunée de Lisle, Burne-Jones, Londres, 1906 (2e édition), p. 125, 185.
A. Brejon de Lavergnee et D. Thiebault (dirs), Catalogue Sommaire Illustré des Peintures du Musée du Louvre. T. II: Italie, Espagne, Allemagne, Grande-Bretagne et divers. Paris, 1981, p.80.
Cat. exp. Cinq années d'enrichissement du patrimoine national 1975-1980, Paris, Galeries Nationales du Grand Palais, 15 octobre 1980 - 2 mars 1981, n°198.
A. P. Miremonde, Le Langage secret de certains tableaux du Musée du Louvre, Paris, 1984, p.194-197.
Françoise Cachin, L'art du XIXe siècle, éd. Citadelles, Paris, 1990, fig 55, p. 51-52
Isabelle Compin, Geneviève Lacambre, Anne Roquebert, Catalogue sommaire illustré des peintures du Musée d'Orsay, Paris, éd. de la RMN, 1990, p.75.
Véronique Prest, "l'imaginaire selon Burne-Jones", Clartés, avril 1999, p. 1-3.
Charles Khone, Couleurs du Monde, LOndres, éd. Artis Historia, 2001, p.?.